Les cons de gauchistes (ne parlons pas des droitistes tellement ils sont encore plus répugnants et abjects, la lie de la lie humaine, des saloperies à l'état chimiquement pur) ne voient pas quà supposer qu'on vienne à bout du capitalisme (et même là on en est tellement loin mais admettons pour les besoins de la cause...), on n'aura fait que déplacer le symptôme vers quelque chose de probablement encore pire. Inverser la cause et l'effet, traiter comme une cause ce qui n'est que symptôme, la maladie congénitale du communisme.
Un fou se prenait pour une graine, pris de panique à la vue de la moindre poule, s'imaginant se faire manger par elle. Au bout d'un long séjour en asile, on décide de le relâcher car il semble guéri. Mais ne voilà -t-il pas que quelque temps plus tard les médecins le voient revenir en proie à la plus totale panique.
"Mais vous le savez maintenant que vous n'êtes pas une graine!?!"
Oui docteur, moi je le sais, mais les poules, elles, est-ce qu'elles le savent?
Voilà en forme de blague, ce que serait la situation d'une humanité "guérie" du capitalisme (pas difficile d' imaginer la variante d'un traitement du malade par des docteurs maboule de droite: "mais vous le savez maintenant, c'est pas les poules, mais les arabes qui veulent vous bouffer" etc., bref par quelque bout qu'on prenne la chose on ne sort jamais de chez les dingues...)
Pas la peine de se triturer les méninges en pure perte, il n'y a rien d'autre à attendre de bon de l'humanité que sa disparition intégrale et définitive, c'est de toute façon juste une question de temps, c'est inévitable tellement elle constitue une aberration intégrale, une monstruosité sans nom, le dernier jalon d'une voie sans issue dans laquelle s'est égarée inexplicablement la vie.