samedi 17 janvier 2026

J'ai parfois le sentiment...

 Madame Gnangnan:"Mais quand même  il y a des gens bien!

 La mésange charbonnière:"Oui comme il existe des poissons volant..." 

 Et dans une proportion absolument infinitésimale qui ne doit même pas être de l'ordre du millième. Il y a un critère infaillible poure reconnaître un poisson volant, c'est qu'il sent que quelque chose cloche dans sa forme humaine, qu'il a dû se produire quelque part une erreur pour qu'il se retrouve ainsi incorporé dans ce quelque chose  dans lequel il n'arrive pas à se reconnaître; et  il a beau regarder les gens autour de lui, il lui est impossible de dire qu'il se sent chez lui parmi eux... absolument impossible. Par exemple, celle qui a dit ceci devait être quelqu'un de bien et son destin de vie est d'ailleurs en accord avec cette hypothèse:

"J'ai parfois le sentiment de ne pas êtrre humain mais plutôt un oiseau ou quelque autre animal qui aurait malencontreusemment pris forme humaine." 

 Les fameuses "valeurs humaines" ne se retrouvent ironiquement que chez ceux qui sont devenus humains par erreur, une fraction complètement négligeable voué à se faire pétiner et massacrer par la masse, pour tous les autres, allez vous faire foutre dans les poubelles de l'enfer, tas d'ordures, vous m'aurez tout empoisonné ramassis de pourritures, crevez jusqu'au dernier et le plus vite sera le mieux, ça tombe bien vous êtes suffisamment cons pour mettre en place toutes les conditions de votre propre élimination, ou, encore mieux, laisser le faire.

 

mardi 6 janvier 2026

 Trump et sa clique sont des calamités, des abominations, un condensé de toutes les perversions et tares  humaines possibles, et pourtant ils ne sont rien de plus qu'un symptôme, le plus criant de l'état de décomposition, de putréfaction avancée de l'espèce, l'indication claire que vous allez vers le stade final  du cancer que vous êtes pour la terre, le signe avant coureur que vous allez bientôt tous crever.

Vous ne sortirez jamais de votre infantilisme, des mievreries qu'on raconte le soir aux  enfants pour les endormir, il n'y a pas d'axe du mal contre un axe du bien, il n'y a que différents axes du mal; ce n'est pas parce que quelque chose s'oppose à quelque chose d'autre qu'on identifie comme un mal, que cette autre chose serait un bien, non, c'est plus sûrement un autre mal, peut-être même encore pire, il n'y a que des bandes de pourritures qui affrontent d'autres bandes de pourritures et c'est simplement la pourriture la plus forte qui impose sa loi, il n'y a aucun salut, aucune espérance à chercher là dedans, vous allez de toute façon  tous crever, et le plus vite sera le mieux. 

vendredi 2 janvier 2026

L'homme qui se prenait pour une graine

 

Les cons de gauchistes (ne parlons pas des droitistes tellement ils sont encore plus répugnants et abjects, la lie de la lie humaine, des saloperies à l'état chimiquement pur) ne voient pas quà supposer qu'on vienne à bout du capitalisme (et même là on en est tellement loin mais admettons pour les besoins de la  cause...), on n'aura fait que déplacer le symptôme vers quelque chose de probablement encore pire. Inverser la cause et l'effet, traiter comme une cause ce qui n'est que symptôme, la maladie  congénitale du communisme. 

Un fou se prenait pour une graine,  pris de panique à la vue de la moindre poule, s'imaginant se faire  manger par elle. Au bout d'un long séjour en asile, on décide de le relâcher car il semble guéri. Mais ne voilà -t-il pas que quelque temps plus tard les médecins le voient revenir en proie à la plus totale panique.

"Mais vous le savez maintenant que vous n'êtes pas une graine!?!"

Oui docteur, moi  je le sais, mais les poules, elles, est-ce qu'elles le savent? 

Voilà en forme de blague, ce que serait la situation d'une humanité "guérie" du capitalisme (pas difficile d' imaginer la variante d'un traitement du malade par des docteurs maboule de droite: "mais vous le savez maintenant, c'est pas les poules, mais les arabes qui veulent vous bouffer" etc., bref par quelque bout qu'on prenne la chose on ne sort jamais de chez les dingues...)

Pas la peine de se triturer les méninges en pure perte, il n'y a rien d'autre  à attendre de bon de l'humanité que sa disparition intégrale et définitive, c'est de toute façon juste une question de temps, c'est inévitable tellement elle constitue une aberration intégrale, une monstruosité  sans nom, le dernier jalon d'une voie sans issue dans laquelle s'est égarée inexplicablement la vie.

jeudi 1 janvier 2026

Mes meilleurs voeux en 2026 crevez tous, la meilleure nouvelle pour la vie ici depuis des millions d'années, au moins depuis qu'a commencé à se former cette monstruosité, une sorte de chimpanzé devenant de plus en plus en fou, violent et destructeur,cette infection cauchemardesque, ce cancer il y a plus de trois millions d'années

 ça vient vraiment du fond du coeur, Je vous souhaite à tous la pire des années à venir tas de pourritures, puissiez vous tous crever et débarrasser défintivement le plancher et moi avec, bande d'ordures,  crevez tous jusqu'au dernier je le souhaite de toutes les fibres de mon être, tas d'infections,  je vous conchie, je vous dégueule, je vous maudis du tréfonds de mon être, je vous haïs à un point, allez vous faire enculer dans les poubelles de l'enfer tas d'ordures si tant est que les diables veulent de vous ce qui n'est pas gagné, même pour eux vous devez être trop toxiques bande de saloperies immondes.

Comment définir cette saloperie immonde?

Je proposerais en première approximation; une aberration, un raté insensé de la vie, une voie sans issue assurément, une sorte de chimpanzé qui a évolué vers la folie tout conservant en lui son potentiel  de destruction et de violence décuplé dans des proportions devenues inouïs par le dévelopement technique, un truc absolument horrible, un cauchemar digne des pires fantasmagories de Lovecraft, et  qui devient donc de pire en pire à mesure qu'il se dirige vers sa fin, selon toute vraisemblance sous forme d'autodestruction, et donc selon mes meilleurs voeux, pour cette année comme je vous le souhaite, de crever jusqu'au dernier, tas d'immondices infâmes.

 Vous m'aurez empoisonné la vie dans tous les sens du terme, tas de d'infections, vous ne savez faire que ça de toute façon, empoisonner, empoisonner, allez tous crever jusqu'au dernier tas de pourritures infectes, je vous maudis...